Livre d’entrainement et d’apprentissage

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PREAMBULE

En écrivant cet ouvrage, c’est dans un but bien précis : non pas celui de vous apprendre les Arts martiaux, mais celui de vous faire découvrir ou redécouvrir et celui de vous faire connaître ce qu’est le Ju-jutsu et l’Aiki ju-jutsu à tous ceux qui veulent l’apprécier.

Je veux faire désirer aux lecteurs de connaître ces arts en travaillant avec des professeurs qualifiés qui corrigeront les fautes qu’ils pourront commettre car, aussi claires que peuvent être des explications données dans un livre, elles ne sauraient, en aucune manière, remplacer un cours que pourrait donner un instructeur dans un Dojo.

Ces arts martiaux ont connu et connaissent encore la méfiance et la médisance et l’ignorance des sportifs en général qui, pour des raisons peut-être personnelles, ne voudraient pas voir aux ju-jutsu et à l’Aiki ju-jutsu l’extension qu’il mérite de leur consacrer.

Il faut voir dans le ju-jutsu et l’Aiki ju-jutsu une merveilleuse méthode physique qui vous prépare et vous oblige à faire efforts sur efforts pour atteindre le but fixé. Il n’est pas question de religion ou de compétitions. L’Aiki ju-jutsu Siste qui pénètre dans le Dojo devient un homme tout court qui veut devenir meilleur moralement et physiquement.

Certains lecteurs trouveront peut-être que cet ouvrage est réalisé sur un plan restreint. Le ju-jutsu et l’Aiki ju-jutsu sont une science bien vaste, c’est pourquoi, je n’ai aucune illusion sur ma valeur personnelle, la raison pour laquelle, je ne désire que réussir à mettre en valeur les mouvements décrits plus loin par une étude simple qui permettra aux lecteurs de comprendre les bases mêmes de cette méthode d’Aiki ju-jutsu et de ne point se laisser leurrer par de fausses impressions.

Il faut que le ju-jutsu et l’Aiki ju-jutsu soient pour les hésitants, les sports qu’ils voudront pratiquer et qu’ils apprécieront mieux au fur et à mesure que leur connaissance grandira.

Si je peux faire apprécier ces sports parmi toutes les classes de la société, je pourrai dire avoir obtenu un but, celui d’amener les débutants à comprendre le langage et les termes de ces styles, en faire apprécier la science pratique sur le tatami.

Le départ fondamental se fait en étudiant la théorie et la pratique des mouvements. Il est de la plus haute importance de commencer par le commencement, c’est-à-dire par apprendre l’ABC de cette méthode, faute de quoi, il est absolument impossible de comprendre.

Toutes les personnes de bonnes volontés sont capable d’apprendre les mouvements et la technique exacte. Ensuite, étape par étape, il sera possible d’atteindre la maîtrise, l’efficacité technique ne peut- être obtenue qu’après un acharnement et des heures de pratiques sur un tatamis . C’est le souhait le plus cher que je peux formuler pour tous les pratiquants.

Je ne veux pas ouvrir un long débat, mais il est désolant de constater que l’insatisfaction, l’impatience et le besoin de toujours plus, amènent l’homme à se conduire comme un enfant sans cesse à la recherche de nouveaux jouets, qui ne dureront que le temps que soit comblée sa vanité.

Céder à la facilité est une tentation qu’il faut surmonter ; gratter la surface pour atteindre le cœur de l’art martial récompensera de l’effort, car le ju-jutsu et l’Aiki ju-jutsu considéré à tort comme un ensemble de recettes primitives pour s’imposer à autrui, n’a absolument rien à envier aux « voies » (le do du Judo, aiki-do…) C’est ce que je vais m’efforcer de démontrer aux lecteurs en présentant dans les pages qui vont suivent toutes les richesses techniques.

Ce modeste livre se propose de vous présenter l’essentiel en quelques pages, afin qu’il vous prenne l’envie, en revêtant l’Aiki ju-jutsugi, de pousser à votre tour les portes d’un dojo pour y tenter l’aventure de la « Technique de la souplesse » que sont le ju-jutsu et l’Aiki ju-jutsu.

LE KATA :

Les arts martiaux comportent tous leur propre KATA et les écoles d’Aiki-jutsu ne font pas exception à la règle, la transmission de la tradition se faisant par KATA.

Les KATA diffèrent selon les écoles et on ne peut expliquer le BUDO sans se référer à l’histoire du Kata.

Le mot KATA signifie « moule » ou « forme » ensemble de techniques codifiées .Il constitue les archives du BUDO, transmis de génération en génération.

Le KATA est un ensemble de techniques offensives et défensives dont l’enchaînement a été élaboré par des anciens grands maîtres héritiers d’une longue expérience. A cette effet, il convient de réfléchir avec modestie sur ce qui amollit la vie du BUDO actuellement, à savoir la négligence apportée à l’étude et voir parfois par l’enseignement des KATA.

On pourrait presque dire sans exagération que le BUDO est à l’origine de la défaite ou de la victoire et qu’il est le seul but. Etre gagnant signifie, pour beaucoup, le triomphe sur son adversaire, la maîtrise de soi, la possession d’une preuve positive dans la société, en résumé il s’agit à tout prix de remporter la victoire sur la vie.

Chaque individu à sa propre estimation de la victoire ou de la défaite. C’est pour cette raison que les KATA sont indispensables au BUDO.

Pour certain, voir beaucoup de pratiquants, le but du BUDO n’est que de se battre contre l’adversaire, alors les KATA n’ont aucune raison d’être et aucun sens .

Dans notre méthode d’Aiki-jutsu Hakko on retrouve trois positions de base pour l’apprentissage des KATA.

SUWARI WAZA :

En position à genou ,qui, reconnaissons-le, est une grande difficulté pour les débutants, où il faut rester dans cette position pendant plusieurs minutes, devient un véritable supplice même pour les plus jeunes.

Pourtant, au Japon cette position est classique et sa pratique permet d’acquérir une grande souplesse des membres inférieurs, une bonne connaissance de son centre de gravité et une excellente mobilité des hanches. Sous prétexte que cette position ne se pratique pas dans nos pays, certains se rebutent à apprendre ce travail ne comprenant malheureusement pas l’intérêt que ça peut leur apporter.

Pourtant, c’est la base, avant de courir il faut inévitablement apprendre à marcher. Il est donc nécessaire de travailler ses hanches dans cette position afin de prendre conscience de l’importance de celles-ci dans d’autres positions.

ANTACHI WAZA :

Position intermédiaire entre SUWARI WAZA et TACHI WAZA , elle constitue également une face importante par le fait où vous vous retrouvez en appui sur les genoux et les orteils.

Son importance se trouve dans la recherche d’un déplacement rapide dont le dynamisme provient du travail des hanches allié à une très bonne stabilité.

TACHI WAZA :

Position debout où chacun y retrouvera son parti, travail énergique, puissance, stabilité vitesse et dynamisme des hanches seront nécessaires.

L’enseignement approfondi dans cette position ne sera donné qu’après une bonne connaissance en position SUWARI WAZA

La pratique de ces mouvements se fait avec un Uke où celui-ci veillera à donner toute son attention au rôle qui lui incombe. Etre un bon Uke demande un gros effort de concentration et d’attention. Il veillera donc, en vue d’un progrès et d’éviter toutes blessures de part et d’autre, à ne pas bloquer outre mesure, ne simulera pas de clés, déséquilibres, projections et douleurs s’ il n’y a pas de raison d’être.

Un Uke n’a aucune raison de laisser aboutir une technique où il ne se sent pas totalement contrôlé d’une manière ou d’une autre, soit par un déséquilibre, soit par la douleur. Ce qui laisserait le Tori travailler dans l’ignorance et l’acharnement de ses erreurs.

Il est donc très important de travailler d’une façon répétitive et de se corriger mutuellement toujours sous l’œil attentif et les conseils de son instructeur.

Par la maîtrise de vos KATA, quelle que soit la discipline que vous pratiquez, vous serez à même de créer vos propres variantes, ou avec les années de travail et d’expérience, votre palette technique n’en sera que de plus en plus enrichie.

C’est pour cette raison que l’on retrouve dans les différents styles d’arts martiaux, des techniques qui peuvent se ressembler l’une à l’autre et où chaque style y déploie leurs propres techniques dites de self-défense qui n’en restent pas moins efficaces les unes des autres.

EN CONCLUSION :

Les KATA sont vivants, c’est pour cette raison qu’ils peuvent être présentés différemment par ceux qui s’y exercent et s’aventurent dans l’étude de ceux-ci.

Cet ouvrage vous fera découvrir :

  1. le Ju-jutsu et aiki –jutsu en passant par l’origine du Kimono
  2. les armes du Ju-jutsu, vous expliquant les différents déplacements en fonction des attaques et ou saisies
  3. le Kata shodan & Nidan
  4. l’apprentissage des balayages
  5. des projections
  6. les clés
  7. étranglements
  8. une multitudes de variantes sur saisies, attaques directes sur coups de poing, coups de pieds, couteau bâton
  9. Explications des diverses atémies
  10. les points vitaux

Un lexique Japonnais Français des mots les plus utilisés dans les Arts martiaux

Le tout réalisé au moyen de dessins vous expliquant pas à pas pour l’apprentissage des techniques.

Un Ouvrage personnel qui se veut modeste tout en restant proche de la réalité.

Ci-après, des extraits de pages afin d’avoir un aperçu du contenu du livre dans le document Adobe Reader (Télécharger le programme).

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Une maison bâtie sur du sable s’écroulera tôt ou tard.

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